samedi 12 décembre 2009
2 semaines de perdues...
Un bruit dans le couloir me réveille. Je suis chez moi ans mon lit, une cliente sort de chez le dentiste en appelant « vient mon mimi, ou es tu ? »
Je me lève tant bien que mal et m’approche de ma porte, soudain, dans mon champs de vision, dans le salon encre noir des volets toujours clos est passées une ombre. Un chat, tigré mais blanc en dessous, qui gratte à l’intérieur de ma porte et là dame qui appele toujours avec des petits bruits de bouche propres aux humains qui appellent leur chat. Je tourne le verrou : un tour, deux tours… la porte s’ouvre et le chat sort et court vers la dame. Elle relève la tete et me remercie de le lui rendre. Je lui dit que je ne savais pas qu’un chat était là pendant que je dormais !que j’étais désolée, mais a ce moment un chat, le même en chaton, monte les marche et rentre aussi chez moi…
Je regarde ma cuisine et découvre avec stupeur 1 bocal posé sur le billot rempli de scalaire bleu et rouge, couleur de Piranhas. Par terre, une énorme bombonne d’eau en contient encore 5 ou 6. Mais qui est venu déposer ca dans ma cuisine ? Qui possède encore mon double des clefs ?
Je me traine jusqu’à un balcon différent du mien d’où je domine une cour emplie de tas de multiples choses. Des tas de poutres, des chaises casses, des vieux vélos, et un gamin qui joue au Hand habillé comme un footballeur américain dans un hangar à demi ouvert.
Je suis assise sur un tas de planche, sur mon balcon, entouré d’un plaid. Je ne suis pas bien installée car je ne peux poser mes pieds que par les doigts de pieds, sur un angle des planches. Je réfléchis à ces scalaires, je suis dans le coltar’ du réveil mais j’ai l’impression qu’il y a un trou en moi… comme un vide, comme si je ne me souvenais plus bien de ce qu’il y avait hier, ce que je j’avais fait.
Voyant cet enchevêtrement de choses, je descend jeter un œil. Un homme s’approche. C’est le père du petit qui joue au Handball, ce doit être un voisin car je m’approche sans craintes de lui parler. Nous discutons déchets et il m’apprend que les encombrants vont passer le lendemain. Il finit par vouloir me montrer ces détritus. Le ballon sort du hangar et je le rattrape au pied. Le gamin ne me remercie pas mais sort et court dans une pièce située dans mon dos d’où monte des éclats de voix. J’attends le voisin en bas, dans un encadrement de porte en parpaings. Il redescend mais mon corps refuse de reculer dans cette porte pour ressortir sur la cour extérieure. Il me pousse et passe en forcing le long de mon corps alors que je lui dis « c’est vraiment étroit ici, je n’arrive pas à m’extirper ».
Il me conduit à l’endroit d’où monte les voix, où sont stockés ses encombrants. Là, des enfants jouent à la Wii et le salon, reconstitué en images de synthèse sur l’écran grace à la web cam me sidère. Le fauteuil sur lequel un adolescent est installé, rose en vieux velour ras aux accoudoirs étalés de par leur vieillesse y est fidèlement reconstitué. Les enfants sont donc les héros mais tirent partout sur tous les gens. Cette « pub » m’effraie. « Bah oui, c’est le nouveau jeu pour un monde meilleur ». Ils tirent en l’air et des gens tombent, comme une chasse aux canards virtuelles mais sur des humains qui à chaque balle hurlent de douleur, dans le dernier cri de leur vie. Le cri de la mort….
Il me dit qu’il a plein de pièces détachées de vélo. Je lui dis qu’un de mes plus proches amis serait très intéressé par ces vélos et ses pièces détachées. J’appelle Niko.
- Allo ?
- Tiens je ne m’étais jamais rendu compte qu’à moi tu disais Allo, je pensais avoir toujours le droit à un « Ouaiii » rieur ou un peu niais !!
- Il y a quelques habitudes qui ont changé ces derniers temps Chloé, me répond-il d’un ton froid…
Perplexe, je décide de continuer ma phrase tout de même.
- Je t’ai trouvé plein de pièces détachées mon Niko, le voisin du bas va faire venir les monstres demain, tu veux venir voir tout ca, j’ai pensé que ca te ferai plaisir !! dis je d’un ton des plus enjoués.
- Mais tu es où là Chloé ?
- Bah… chez moi…
- Ca m’étonne que tu te préoccupe de ce qui pourrait me faire plaisir ou me toucher…
- … je ne comprends pas Niko…
Un silence lourd et pesant s’installe
- Laisse tomber, finit il par lâcher
Je décide de rebondir
- Au fait, tu sais quoi ? un truc de fou ? Y’a des aquariums dans ma cuisine avec des scalaires ?! Tu sais qui les a déposés chez moi ?? c’est bizarre comme cadeau non ?! dis-je en riant de plus belle !
- J’arrive Chloé… je suis chez toi dans 10 minutes.
Une fois chez moi, Niko me dit :
-C’est toi qui les a acheté Chloé comme beaucoup d’autres choses ces temps ci
- Hein ???? Attends je regarde mon carnet de cheque.
Des bribes de relevés bancaires apparaissent : Scalaires, 1 5420,20, une somme de 150 en livres avec l’annotation « airlines »…
- Mais attends… je suis allée à Londres ??
- Et bien oui, avec « ….. » attends Chloé, tu ne te souviens plus là ou quoi ?
- Et bien, non….. le dernier souvenir que j’ai c’est lorsque j’attendais à la terrasse du CG à ma pause déjeuner, j’attendais Muriel pour manger un bout avec elle, ca devait être vendredi soir je suppose… je devais partir en week end
- Mais Chloé, c’était il y a deux semaines ça...
Assis autour d’une table avec plein de nanas de mon âge et quelques amis
J’ouvre mon carnet et j’y découvre un vieux morceau de papier aux lettres manuscrites en rouge. Une plume à tracé sur cette care une magnifique lettrine et ce qui ressemble à un enchantement.
Niko me regarde droit dans les yeux et lève la tête vers un type qui se lève de notre table. Il porte un pull orange, il est brun mais je ne vois pas son visage.
- Une prophétie dans un livre : qui a déposé ca ? c’est toi « …… » (même prénom que celui avec qui je suis allée à londres)? lui dit Niko
- Oui… dit il en partant.
On débarrasse la table. Baptiste et sa copine japonaise me disent qu’ils ont préféré s’éloigner de moi car je faisais n’importe quoi »
- Oui, donc en fait, vous avez préféré me laisser dans la merde sans chercher à comprendre, mais pour vous protéger, c‘est ca ? dis-je interloquée.
- Oui mais mets toi à notre place Chloé, tu faisais n’importe quoi, tu étais incontrôlable Chloé…
Je me tourne vers Niko et mes yeux commencent à s’emplir de larmes. Une boulle nait dans ma gorge et grossit à une vitesse impressionnante. Je ne vais pas tenir longtemps là… Il me tend ses bras et alors que ma tête se fond dans son épaule, mon corps se sent secoué de multitudes de sanglots. On me dit que j’ai le droit à 141 pleurs ( ????!)
Il m’emmène hors de la pièce et un sanglot plus fort que les autres sort de son épaule. Ce cri résonne dans ma tête, dans le couloir où nous sommes. Il maintient ma tête de sa main et me replonge dans son épaule. Je repleure de plus belle et les sanglots m’étouffent… Je me réveille en sursaut et en pleurs.
vendredi 27 novembre 2009
Le pont de singe
Je suis sélectionné pour participer à un concours de peinture. Le challenge serait de passer un pont pour gagner l’autre rive, pour gagner une récompense… Mais il n’y a rien.. Je marche, je marche... Mais rien. Pas un être autour, du vide… Le pont est suspendu… Un grand pont, plus j’avance et plus il se transforme. Ce n’est plus que deux filins d’acier au dessus d’une immensité de mer.
Le pont lâche…
Je tombe raide, les filins toujours dans les mains
Plein de questions : ça va être froid, je vais me noyer, personne ne me retrouvera que vais-je faire… Dans mon estomac la même sensation que dans les montagnes russes et là, la bouffée d’air frais… Je me réveille…
vendredi 30 octobre 2009
Aigrette Airlines
Cette nuit, j'ai rêvé qu'on rapetissait pour grimper sur le dos
d'une aigrette garzette et faire le tour du monde. Seulement, on s'est
fait débarquer à Buenos Aires parce que tu voulais pas remettre ta
ceinture de sécurité (ce qui m'a étonné je n'te l'cache pas) ! "Et ça
c'est mal, mad'moiselle !
Sur aigrette airlines, on n'déconne
pas avec la sécurité !" a dit notre aigrette de voyage.
Pour finir, on
a pris le ragondin en commun pour rentrer... hahaha !
vendredi 24 avril 2009
Mer démontée
Papa me tient dans ses bras et, penchés au dessus d'une balustrade surplombant une mer déchainée, nous assistons à l'arrivée d'un cargot plat d'une taille immense. Sur lui sont posés de la nourriture du quotidien. Un pot de yahourt, un pot de fromage blanc et quelques conserves, mais chacun faisant la taille de 1 ou 2 conteners! On dirait un jouet... Cepepndat, il lutte pour longer la côte tant la mer est déchainée et chacun retient son souffle. Il a réussi!! Papa tourne sur lui même de joie, ouis me dit "allez descends de la platte forme"... Une panique m'envahit. J'ai le tourni, la plateforme tremblotte et je me souviens m'être dit "ohlala.. ej tremble aussi comme une feuilel"... Tetanisée par le vide en dessous de moi, et la mer qui semble vouloir m'avaler à tout instant je ne peux sauter le pas... Aidée par ma soeur et mon beaufrère je finis par y arriver... mais là tout s'efface, comme sur un télé écran, et je passse au rêv suivant.. Je suis toujours avec ma soeur et nous visitons un gite aux tentures péruvienens... Il y a des couchages partout.. Le long des escaliers, dans la cuisine, dans le salon... Toutes sortes... Des matelas à eau, à ressort, en Bultex, en mousse... des lits superposés avec les couchettes tellement rapprochées qu'on a du mal à s'y glisser, des sommiers à lattes, des couettes, des oreillers, des traversins... un vrai magazin de litterie. Et voilà, réveil oblige, tout s'arrête comme ça à commencé: bizarrement!!
mardi 21 avril 2009
La belle et la bête
Il était une fois des assiettes, des tasses et des balais qui parlent.. vous vous souvenez?! Etrange non?! Pas plus que lorsque toute votre chambre se met à vous chuchoter des choses au creux de l'oreille, au milieu de votre sommeil...! Ce n'était pas vraiment visible. Je n'ai pas vu d'oreiller me dire "Youhou comment tu vas aujourd'hui?!!" mais plutot senti que toute la pièce était vivante, que le sol, les murs, les objets avaient une âme et conversaient tous ensemble afin d'organiser quelque chose. Dans mes souvenirs, cela resemblait à une fête. Alors, chacun de mes "mini-réveils" cette nuit se terminaient toujours de la sorte: ma couette, remontant sous mon menton pour me tenir chaud, semblait me murmurer "ne t'en fais pas, repose toi, pour une fois on s'occupe de tout, tu n'auras rien à faire... Là, là, repose toi encore..." Etrange sensation que fût ce doux rêve. Etrange impression également ce matin en ouvrant les yeux et en imaginant mon chez moi sous un autre visage...! Vous y penserez, vous me direz !!
dimanche 19 avril 2009
Sables mouvants
Je le retrouvais enfin.. pas vu depuis des années et je le voyais passer derrière la fenêtre. Il organisait une animation des plus étrange... Dehors, une zone de sables mouvants. Les gens doivent entrer... "Ayez confiance vous ne risquez rien!" Effectivement rien. Une fois qu'on se laisse couler, il y a malgré tout un fond à environ 1m50 de la surface. Les gens se laissent glisser et je les vois disparaitre de plus en plus et profitent des vertus apparement bienfaisantes puis TOC, ils touchent le fond et seule leur tête dépasse du bourbier. Je regarde tout ça de l'intéieur, de derrière la fenêtre, en m'essuyant les cheveux quand soudain, une porte s'ouvre sur ma droite. Je me retourne et je le vois. Il est là sur le seuil. Un regard. Je m'avance. "Je t'ai cherché pendant si longtemps..." "On aura l'occasion de sicuter de tout ça ce soir." "OK." Un sourire, une étreinte, un cou puis ...
Et merde, une quinte de toux me réveille... je ne le reverrai sans doute jamais!
lundi 6 avril 2009
Je dors dehors
La pluie tombe sur mes cheveux et sur mon visage. Je suis dehors dans un duvet sur un terrain en légère pente. L’herbe est moelleuse car je n’ai même pas de tapis de sol ou de petit matelas de camping ! Nous sommes 4 ou 5 ici… Ca doit être les vacances.. . ! Je n’ai pas la sensation de l’eau sur mon corps mais je sais qu’elle est là et je dois faire quelque chose pour y remédier. Trouver quelque chose pour nous couvrir. En bas, un hôtel, un chalet à la montagne. Je rentre comme si de rien été car c’était un endroit où j’allais étant plus jeune. J’essaye de me frayer un passage jusqu’aux couloirs des chambres pour récupérer des couvertures. Mais je suis sans cesse déranger par le passage des gens de l’hôtel ou encore des résidents. Je dois trouver une solution. J’essaye alors je passer par la restauration. Je deviens serveuse et essaye d’accéder aux chambres. Une responsable me croise. " A quelle chambre devait vous amener ce plateau mademoiselle ", me demande t’elle ? " Et bien… heu… à la 306, je connais la personne" déclarai-je. Très bien, suivez moi en ce cas. Et m…. je suis dans de beaux draps. Nous arrivons devant la porte et rentrons. Nous trouvons un homme de forte corpulence allongé sur un lit derrière un bureau. Un docteur lui passe une sonde sur le ventre. Sa femme et son fils sont à son chevet, et pleurent ensemble. Je suis là avec mon assiette dans les main face à cette situation : je ne connais pas l’homme, ni les gens, je ne suis pas serveuse et je voulais juste une couverture….. Super ! Je me retrouve dehors sans qu’il y ait d’événement particulier. Je dois retrouver un ami du ski dans les bars de la ville, dans les 3 bars possibles…. Je suis accompagnée par ma supère copine et mon cousin Rochelais dans cette quête. Il fait sombre, les gens ont tous le même look et le même visage, j’ai l’impression. Tous lui ressemble et je ne le retrouverai jamais dans tout cela… Y’a vraiment des nuits où les choses se recoupent de façon plus qu’étrange…
mercredi 25 mars 2009
La vague
Je suis sur la plage et mon freère se baigne avec ses enfants... Ce sont les premiers beaux jours et je sais qu'il faut faire attention pour ne pas attraper froid (même la nuit ça me rattrape!!). Je me dis que je vais moi aussi allez me tremper pour mieux bronzer ensuite. Mais en arrivant près de l'eau la vague grossit... grossit... grossit... et se referme sur la plage éclaboussant mes affaires, tout en haut de celle ci. je cours alors pour récupérer quelques trusc et les seules choses que je prends sont mon appareil photo et mon téléphone portable... (super le matérialisme, bravo !). Alros une seconde vague se referme et me claque la nuque du même coup. Je suis à plat ventre sur le sable, il n'y a plus rien... Des gens ont tout perdu, d'autres ont disparus... Et la mer redevient calme, plus rien de bouge... Je me réveille en sursaut bien sur...
vendredi 6 mars 2009
Cauchemard...
Film d'horreur...ambiance lourde...terreur latente...
Je regarde un sol de pierre digne d’un château ancien… Des dalles irrégulières d’un beige mat. Du sang coule… goutte. Je sais que cela proviens de quelqu’un ou plutôt de quelque chose mais il n'y a personne… Je ne vois personne mais je sens sa présence , je vois ses traces. Je dois sans cesse nettoyer les flaques de sangs laissées derrière ce "personnage" transparent. J'éponge encore et toujours mon linge rougi dans un grand lavabo de pierre, au fond du pièce sombre aux murs de pierre également. Des coups de fil s’enchaînent avec des messages codés. " Vous devez vous rendre à la pièce 138. Là ; vous comprendrez… Là, vous découvrirez la vérité… Nous marchons, nous sommes plusieurs mais je me sens seule. Nous arrivons devant cette porte et entendons des rires, des pas… Après une longue hésitation nous finissons par tourner la poignée, stressés. Le battant s’ouvre petit à petit dans un grincement plus que terrifiant. Une silhouette debout, une autre assise. Nous ne distinguons ces corps que derrière un nuage de fumée. Apparaissent alors deux femmes, dont une que je connais. L’écran de brouillard, la nappe de fumée n’est en fait qu’un nuage dû aux cigarettes qu’elles sont en train de consumer. Et la voix au téléphone semble rire d’une bonne blague. A demi entre retour à la réalité et l’étrangeté de la personne invisible, je sors du manoir. Devant, deux amis sont à un balcon. Il n'ya pas de balustrade, de garde corps...Celui de derrière fait mine de le pousser. L’autre le repousse en lui disant de se calmer mais s’en retrouve déséquilibré et part la tête la première dans le vide…Je jette tout ce que j’ai dans les mains et me mets à courir en criant. Arrivée au pied du bâtiment, je découvre le garçon la tête dans un tas de feuille, le long du mur…
Je n’ai pas le temps d’en voir plus , mon sommeil est trop agité et je me réveille en sursaut, au bord des larmes…
lundi 5 janvier 2009
Papa est à mon chevet !
Je suis dans mon appartement et je suis au lit. je dors à moitié mais quand je re ouvre les yeux, mon père est assis sur la chaise de mon bureau! Il commence à me faire un exposé sur les incinérateurs (c'est ma filière, les déchets, et oui!!). Ecran projeté sur le mur et power point à l'appui. Je remet le canapé en position fauteuil et tout à coup arrivent des gens de ma classe, comme si c'était prévu! Il y a même des gens que je ne connais pas alors je dis à un de mes potes "mais tu as invité qui là?? je t'avais dis de ne pas en parler..." des gens s'affalent partout chez moi, je me sens envahit. j'écoute mon père, sa prestation. Maris W est là aussi et elle fume dedans. je lui dit "mais non, tu sais qu'ici on ne fume que sur le balcon", alors elle sort et moi aussi. Mon père fait une pause et plein de gens s'en vont, enfin... On est plus qu'une dizaine et papa continue de parler..
Je me réveille.... mais bien sûr!!