vendredi 30 octobre 2009
Aigrette Airlines
Cette nuit, j'ai rêvé qu'on rapetissait pour grimper sur le dos
d'une aigrette garzette et faire le tour du monde. Seulement, on s'est
fait débarquer à Buenos Aires parce que tu voulais pas remettre ta
ceinture de sécurité (ce qui m'a étonné je n'te l'cache pas) ! "Et ça
c'est mal, mad'moiselle !
Sur aigrette airlines, on n'déconne
pas avec la sécurité !" a dit notre aigrette de voyage.
Pour finir, on
a pris le ragondin en commun pour rentrer... hahaha !
vendredi 24 avril 2009
Mer démontée
Papa me tient dans ses bras et, penchés au dessus d'une balustrade surplombant une mer déchainée, nous assistons à l'arrivée d'un cargot plat d'une taille immense. Sur lui sont posés de la nourriture du quotidien. Un pot de yahourt, un pot de fromage blanc et quelques conserves, mais chacun faisant la taille de 1 ou 2 conteners! On dirait un jouet... Cepepndat, il lutte pour longer la côte tant la mer est déchainée et chacun retient son souffle. Il a réussi!! Papa tourne sur lui même de joie, ouis me dit "allez descends de la platte forme"... Une panique m'envahit. J'ai le tourni, la plateforme tremblotte et je me souviens m'être dit "ohlala.. ej tremble aussi comme une feuilel"... Tetanisée par le vide en dessous de moi, et la mer qui semble vouloir m'avaler à tout instant je ne peux sauter le pas... Aidée par ma soeur et mon beaufrère je finis par y arriver... mais là tout s'efface, comme sur un télé écran, et je passse au rêv suivant.. Je suis toujours avec ma soeur et nous visitons un gite aux tentures péruvienens... Il y a des couchages partout.. Le long des escaliers, dans la cuisine, dans le salon... Toutes sortes... Des matelas à eau, à ressort, en Bultex, en mousse... des lits superposés avec les couchettes tellement rapprochées qu'on a du mal à s'y glisser, des sommiers à lattes, des couettes, des oreillers, des traversins... un vrai magazin de litterie. Et voilà, réveil oblige, tout s'arrête comme ça à commencé: bizarrement!!
mardi 21 avril 2009
La belle et la bête
Il était une fois des assiettes, des tasses et des balais qui parlent.. vous vous souvenez?! Etrange non?! Pas plus que lorsque toute votre chambre se met à vous chuchoter des choses au creux de l'oreille, au milieu de votre sommeil...! Ce n'était pas vraiment visible. Je n'ai pas vu d'oreiller me dire "Youhou comment tu vas aujourd'hui?!!" mais plutot senti que toute la pièce était vivante, que le sol, les murs, les objets avaient une âme et conversaient tous ensemble afin d'organiser quelque chose. Dans mes souvenirs, cela resemblait à une fête. Alors, chacun de mes "mini-réveils" cette nuit se terminaient toujours de la sorte: ma couette, remontant sous mon menton pour me tenir chaud, semblait me murmurer "ne t'en fais pas, repose toi, pour une fois on s'occupe de tout, tu n'auras rien à faire... Là, là, repose toi encore..." Etrange sensation que fût ce doux rêve. Etrange impression également ce matin en ouvrant les yeux et en imaginant mon chez moi sous un autre visage...! Vous y penserez, vous me direz !!
dimanche 19 avril 2009
Sables mouvants
Je le retrouvais enfin.. pas vu depuis des années et je le voyais passer derrière la fenêtre. Il organisait une animation des plus étrange... Dehors, une zone de sables mouvants. Les gens doivent entrer... "Ayez confiance vous ne risquez rien!" Effectivement rien. Une fois qu'on se laisse couler, il y a malgré tout un fond à environ 1m50 de la surface. Les gens se laissent glisser et je les vois disparaitre de plus en plus et profitent des vertus apparement bienfaisantes puis TOC, ils touchent le fond et seule leur tête dépasse du bourbier. Je regarde tout ça de l'intéieur, de derrière la fenêtre, en m'essuyant les cheveux quand soudain, une porte s'ouvre sur ma droite. Je me retourne et je le vois. Il est là sur le seuil. Un regard. Je m'avance. "Je t'ai cherché pendant si longtemps..." "On aura l'occasion de sicuter de tout ça ce soir." "OK." Un sourire, une étreinte, un cou puis ...
Et merde, une quinte de toux me réveille... je ne le reverrai sans doute jamais!
lundi 6 avril 2009
Je dors dehors
La pluie tombe sur mes cheveux et sur mon visage. Je suis dehors dans un duvet sur un terrain en légère pente. L’herbe est moelleuse car je n’ai même pas de tapis de sol ou de petit matelas de camping ! Nous sommes 4 ou 5 ici… Ca doit être les vacances.. . ! Je n’ai pas la sensation de l’eau sur mon corps mais je sais qu’elle est là et je dois faire quelque chose pour y remédier. Trouver quelque chose pour nous couvrir. En bas, un hôtel, un chalet à la montagne. Je rentre comme si de rien été car c’était un endroit où j’allais étant plus jeune. J’essaye de me frayer un passage jusqu’aux couloirs des chambres pour récupérer des couvertures. Mais je suis sans cesse déranger par le passage des gens de l’hôtel ou encore des résidents. Je dois trouver une solution. J’essaye alors je passer par la restauration. Je deviens serveuse et essaye d’accéder aux chambres. Une responsable me croise. " A quelle chambre devait vous amener ce plateau mademoiselle ", me demande t’elle ? " Et bien… heu… à la 306, je connais la personne" déclarai-je. Très bien, suivez moi en ce cas. Et m…. je suis dans de beaux draps. Nous arrivons devant la porte et rentrons. Nous trouvons un homme de forte corpulence allongé sur un lit derrière un bureau. Un docteur lui passe une sonde sur le ventre. Sa femme et son fils sont à son chevet, et pleurent ensemble. Je suis là avec mon assiette dans les main face à cette situation : je ne connais pas l’homme, ni les gens, je ne suis pas serveuse et je voulais juste une couverture….. Super ! Je me retrouve dehors sans qu’il y ait d’événement particulier. Je dois retrouver un ami du ski dans les bars de la ville, dans les 3 bars possibles…. Je suis accompagnée par ma supère copine et mon cousin Rochelais dans cette quête. Il fait sombre, les gens ont tous le même look et le même visage, j’ai l’impression. Tous lui ressemble et je ne le retrouverai jamais dans tout cela… Y’a vraiment des nuits où les choses se recoupent de façon plus qu’étrange…
mercredi 25 mars 2009
La vague
Je suis sur la plage et mon freère se baigne avec ses enfants... Ce sont les premiers beaux jours et je sais qu'il faut faire attention pour ne pas attraper froid (même la nuit ça me rattrape!!). Je me dis que je vais moi aussi allez me tremper pour mieux bronzer ensuite. Mais en arrivant près de l'eau la vague grossit... grossit... grossit... et se referme sur la plage éclaboussant mes affaires, tout en haut de celle ci. je cours alors pour récupérer quelques trusc et les seules choses que je prends sont mon appareil photo et mon téléphone portable... (super le matérialisme, bravo !). Alros une seconde vague se referme et me claque la nuque du même coup. Je suis à plat ventre sur le sable, il n'y a plus rien... Des gens ont tout perdu, d'autres ont disparus... Et la mer redevient calme, plus rien de bouge... Je me réveille en sursaut bien sur...
vendredi 6 mars 2009
Cauchemard...
Film d'horreur...ambiance lourde...terreur latente...
Je regarde un sol de pierre digne d’un château ancien… Des dalles irrégulières d’un beige mat. Du sang coule… goutte. Je sais que cela proviens de quelqu’un ou plutôt de quelque chose mais il n'y a personne… Je ne vois personne mais je sens sa présence , je vois ses traces. Je dois sans cesse nettoyer les flaques de sangs laissées derrière ce "personnage" transparent. J'éponge encore et toujours mon linge rougi dans un grand lavabo de pierre, au fond du pièce sombre aux murs de pierre également. Des coups de fil s’enchaînent avec des messages codés. " Vous devez vous rendre à la pièce 138. Là ; vous comprendrez… Là, vous découvrirez la vérité… Nous marchons, nous sommes plusieurs mais je me sens seule. Nous arrivons devant cette porte et entendons des rires, des pas… Après une longue hésitation nous finissons par tourner la poignée, stressés. Le battant s’ouvre petit à petit dans un grincement plus que terrifiant. Une silhouette debout, une autre assise. Nous ne distinguons ces corps que derrière un nuage de fumée. Apparaissent alors deux femmes, dont une que je connais. L’écran de brouillard, la nappe de fumée n’est en fait qu’un nuage dû aux cigarettes qu’elles sont en train de consumer. Et la voix au téléphone semble rire d’une bonne blague. A demi entre retour à la réalité et l’étrangeté de la personne invisible, je sors du manoir. Devant, deux amis sont à un balcon. Il n'ya pas de balustrade, de garde corps...Celui de derrière fait mine de le pousser. L’autre le repousse en lui disant de se calmer mais s’en retrouve déséquilibré et part la tête la première dans le vide…Je jette tout ce que j’ai dans les mains et me mets à courir en criant. Arrivée au pied du bâtiment, je découvre le garçon la tête dans un tas de feuille, le long du mur…
Je n’ai pas le temps d’en voir plus , mon sommeil est trop agité et je me réveille en sursaut, au bord des larmes…
lundi 5 janvier 2009
Papa est à mon chevet !
Je suis dans mon appartement et je suis au lit. je dors à moitié mais quand je re ouvre les yeux, mon père est assis sur la chaise de mon bureau! Il commence à me faire un exposé sur les incinérateurs (c'est ma filière, les déchets, et oui!!). Ecran projeté sur le mur et power point à l'appui. Je remet le canapé en position fauteuil et tout à coup arrivent des gens de ma classe, comme si c'était prévu! Il y a même des gens que je ne connais pas alors je dis à un de mes potes "mais tu as invité qui là?? je t'avais dis de ne pas en parler..." des gens s'affalent partout chez moi, je me sens envahit. j'écoute mon père, sa prestation. Maris W est là aussi et elle fume dedans. je lui dit "mais non, tu sais qu'ici on ne fume que sur le balcon", alors elle sort et moi aussi. Mon père fait une pause et plein de gens s'en vont, enfin... On est plus qu'une dizaine et papa continue de parler..
Je me réveille.... mais bien sûr!!
dimanche 21 décembre 2008
Anatole, 11 ans
Un jour, je rentrais à la maison. Je vis une voiture bleue clair avec 2 garçons âgés
d'entre 15 et 18 ans devant la porte d'entrée de la maison. Il foncèrent plusieurs fois
dans les marches avec leur voiture. Soudain, un des 2 garçons sortit de la voiture et
me poursuivit tandis que je montais les marches du rez-de-chaussée. En montant les
marches du premier étage, j'ai crié :
" Maman ! Monte !
- Eliot ! (sans dire "monte" pour que le garçon ne sache pas qu'Eliot est en bas !) "
Ce garçon me suivit jusque dans ma chambre. Là, il me donna des coups de pied, mais
je me protégeais.
Maman est descendue.
Papa était déjà en bas.
Quand il remonta les marches, je lui ai demandé à mi-voix :" Tu as appelé la police ?"
Il m'a répondu : " Non ! "
Quand ce fut le tour de Maman de Maman, je lui demandais la même chose et elle me répondit :
" Oui !"
Ouf ! le garçon s'en alla !
lundi 13 octobre 2008
Coccilulle ou Libenelle?!
Souvenir furtif... nous étions un vol de libellules en métal doré, à la lmite du mécanique, avec chacun nos visages. Une forme de coccinelle avec des ailes de libellule. Coccilulle ou libenelle?
Regarde, m'écriais-je, je vol dans les airs !!!